Les verres optiques de qualité sont primordiaux pour votre confort visuel.

Nous vous conseillerons grâce à un panel de produits “made in france”, nous travaillons avec 3 verriers principaux; Essilor, Mega Optic et Optiswiss. En tant qu’opticien,nous les avons choisi pour la qualité de leurs produits afin de garantir au client un équipement optique confortable et durable.

 

 

Essilor logo 3

logo optiswissMega optic

 

 

 

Les opticiens Eye’s Contact vous conseillerons afin de choisir les verres correcteurs, les mieux adapter à vos besoins, en fonction de votre profession, de vos loisirs. Il est très important, voir primordial de prendre du temps pour en discuter. Les verres proposent de nombreuses options que afin d’optimisé la pratique de vos activités professionnelles ainsi que de vos loisirs.

Pour commencer … Un peu d’histoire

De l’antiquité au Moyen Age

 

Dès le ier siècle, Sénèque le philosophe constate qu’un objet observé à travers un ballon de verre rempli d’eau apparaît plus gros. À la même époque, Pline l’ancien décrit l’utilisation d’une émeraude par l’empereur Néron pour mieux voir les combats de gladiateurs; il est possible que ce soit l’ancêtre du verre optique pour corriger un éventuel défaut visuel. On pourrait imaginer que les facettes de la pierre déviaient les rayons lumineux afin de créer une image nette sur la rétine

Au Moyen Age on voit se développer, dans les monastères, haut lieu d’étude, d’écriture l’usage de la pierre de lecture (leur lunette de pharmacie à eux!!!), loupe grossissante posée sur le texte écrit, destinée à combattre les effets de la presbytie. Il ai à noté que de nos jours, les personnes malvoyantes qui ont des acuités visuelles très basse. Utilisent des prismes en verres organique qu’ils font glisser sur une feuille et qui en grossisse de façon conséquente le contenu. C’est instrument peuvent être rétroéclairé.

Les travaux d’Alhazen fondateur de l’optique physiologique, autour de l’an mille, nous donnera dés lors un fondement scientifique. Son traité a été traduit en latin au xiie siècle, peu avant l’invention des lunettes de correction de la vue en Italie, sans que le lien entre les deux événements soit cependant clairement attesté. Avant d’être en verre, l’ancêtre de nos verres optiques étaient réalisées en pierre semi-précieuse (lentille surfacée de béryl) ou en cristal de roche, la technique de fabrication du verre produisant encore trop de bulles et d’impuretés.

Le moine franciscain Roger Bacon s’appuie sur les travaux d’Alhazen pour expérimenter pierre de lecture en verre : dans son Opus Majus de 1268, il apporte la preuve scientifique que le surfaçage particulier de verres lenticulaires permet d’agrandir les petites lettres. Son invention aurait été vulgarisée par les moines dominicains Spina et Giordano. C’est au xiiie siècle à Florence que le physicien Salvina Degli d’Armati met au point une paire de verres enchâssée dans un cercle de bois, dont l’épaisseur et la courbure permettent de grossir les objets et les textes. Nous voici donc en présence de la première paire de lunette. La lunetterie et l’ophtalmologie se développent dès lors en Italie. Les premières bésicles, lunettes sans branches et qui se fixent sur le nez, apparaissent à Venise à la fin du XIII éme siècle. Elles consistent en deux lentilles convexes rondes, en verre de Murano aux qualités optiques supérieures, enchâssées dans des cercles en bois, en corne ou en cuir, et attachées individuellement à des manchons rivetés par un clou : ces lourdes « besicles clouantes », principalement utilisées par les moines copistes, permettent ainsi la vision binoculaire mais n’améliorent que la presbytie. Les besicles clouantes symbolisent progressivement l’érudition, de nombreuses œuvres d’art représentant philosophes, moines ou médecins portant ces « clouants ». L’invention de l’imprimerie accroît la demande en lunettes. Au XVéme siècle, les bésicles évoluent avec le remplacement du clou par un pont qui peut être en bois, en métal, en corne, en cuir, en écaille de tortue ou en fanon de baleine : ce sont les « bésicles à pont arrondi ». Elles seront munies, dans les siècles suivants, d’un ruban noué derrière le crâne ou d’une ficelle autour de l’oreille pour assurer une meilleure tenue.

 

Ancêtre de nos lunettes
Ancêtre de nos lunettes les Béscicles

béscicle 2